Le chat et l’oiseau

Le chat et l’oiseau

 

Le chat et l’oiseau.

 

 

Un chat, bien aimé par ses maîtres, folâtrait dans les champs et sous les buissons bordant ceux-ci.

D’un beau pelage noir et blanc, moustaches blanches, biens lissées, s’avançait dans le champ d’alentour à la guette d’une proie. À dire vrai, il n’avait pas du tout besoin d’une proie, car il avait suffisamment à manger dans la maison de ses maîtres.

Il était la terreur des souris, des grenouilles et des crapauds, malgré le goût très amer de ceux-ci, il en attrapait à tout moment, les pauvres, ils avaient beau sauter, il les rattrapait de suite et il les amenait à la maison. Ces misérables proies se cachaient sous des meubles. Un jour, la maîtresse en avait retrouvé un tout sec, rigide comme un bois sec.

Un matin, maître chat (castré, pucé) se trouvait sous un buisson, tapi, les oreilles en arrière en train de regarder un oiseau qui picorait dans l’herbe. Fips, tel était son nom, rampait et hop se jeta sur l’oiseau et le mordit sur une aile.

L’oiseau piailla de douleur et lui dit : tu me fais mal, laisse-moi, mais le Fips le lança en l’air pour le rattraper plus loin. Piaillant de plus belle, l’oiseau lui dit : si tu me laisses, je te dis quelque chose de très important, un conseil qui va sauver ta vie. Ah oui ! miaula Fips, que me racontes-tu? Écoute, écoute, reprit l’oiseau tordant son cou de douleur, j’ai remarqué en volant depuis le toit à une branche du pommier, que tu traverses souvent la route si dangereuse. Fais attention aux voitures, aux tracteurs, aux vélos… Ouais tu me racontes des bobinettes, reprit Fips. Je les entends très bien et je suis rapide comme l’éclair pour les éviter. Non, non dit l’oiseau du bout de son bec, il y a des voitures qui passent à toute allure et presque sans bruit alors ce sera trop tard pour toi. Mes parents, reprit l’oiseau, racontent ce qu’ils ont vu et de ce que leurs parents ont dit, ici des chats, comme toi sont écrasés. Tués d’un coup ou blessés à en crever dans le champ ou mourir à la maison.

Ce que tu me racontes, reprit Fips, c’est bon pour les chattes portantes ou les maigrelets, mais à moi cela n’arrivera pas. Moi, je sais grimper aux arbres et je sais les descendre, je sais tordre le cou aux souris et me battre contre les matous du quartier.  Et d’un coup de patte il assomma le pauvre petit oiseau et commença à le croquer.

 Le soir, ronronnant sur les genoux de sa maîtresse, il se remémorait ce que ce volatile lui avait raconté le matin même, à propos, il était bon cet oiseau !

2  matins plus tard, Fips traversa la route et se mit à chercher une éventuelle souris dans le champ. Ah ! ces petites souris toutes fraiches du matin, qui sentaient bon, elles étaient bien meilleures que celles de l’après-midi, car chaudes des rayons solaires, elles étaient juste bonnes à être attrapées par des buses ou éperviers, mais pas pour un chat vigoureux, orgueilleux, égoïste. Lui, rien que lui. La vie est belle, mes maîtres font tout pour que je sois heureux, mais entre nous, je fais ce que je veux, je suis indépendant. 

Soudain, Fips vit une belle grosse souris, ce devait être un beau mâle, qui courait vite, car il avait vu le danger, direction la route, il se mit à faire des bonds pour la rattraper et les voilà sur la route. Un bruit, un terrible choc, il roula par terre, tourbillonnant, perdit connaissance et mourut au bord de la route. L’auto ne s’est pas arrêtée, l’automobiliste n’avait rien vu.

Le maître, appelé par un voisin, prit son chat et le mit dans un sac en plastique. Il chercha un arrosoir et lava le macadam du sang de son Fips. Telle est la fin d’une vie aimée par ses maîtres.

 Des hommes et des femmes ne prennent pas garde aux avertissements qu’ils peuvent de temps en temps entendre : se préparer à mourir soudainement. Ils ou elles pensent que cela n’arrive qu’aux autres. Et pourtant combien de personnes disparaissent par accidents, crises cardiaques, catastrophes naturelles ou maladies.  Il est écrit : prépare-toi à rencontrer ton Dieu. (Amos 4) N’importe qui à tout moment peut disparaitre. 3-4 jours et l’on est soit sous terre ou en cendre. Telle est la fin d’une vie aimée par sa famille.

Que faites-vous de votre âme ? 

 C’est une histoire cruelle, mais la vie est cruelle aussi pour les humains ! Réfléchissons.

 La Bible dit : Épitre aux Romains 2- 4 à 8 : Méprises tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa générosité en ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à changer d’attitude ? Par ton endurcissement et ton refus de te repentir, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour où Dieu révélera sa colère et son juste jugement. Il traitera chacun conformément à ses actes: à ceux qui, par leur persévérance à faire le bien, recherchent l’honneur, la gloire et l’incorruptibilité, il donnera la vie éternelle; 8, mais il réserve son indignation et sa colère à ceux qui, par esprit de révolte, rejettent la vérité et obéissent à l’injustice.

 Par RogerB

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  • samuel

    L’amour de Dieu remplit l’immensité de l’espace ; il n’y a donc pas pénurie d’amour dans l’univers, il ne manque que notre disposition à faire ce qui est nécessaire pour le ressentir. Jésus a expliqué que la manière de le faire est d’aimer le Seigneur, notre Dieu, de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre force, et de toute notre pensée ; et d’aimer notre prochain comme nous-même (voir Luc 10:27).