Le coeur sanglant de la Loi, ou pourquoi j’affirme qu’un chrétien peut manger de tout

 Un sujet très intéressant de notre ami Nicolas de blogdei que je vous partage ici.

Vous pouvez visiter blogdei sur le lien en bas de l`article.

Au vu des résultats de notre sondage de la semaine, où les avis sur le fait de « manger du boudin », c’est-à-dire du sang, sont partagés, quelques précisions bibliques sont utiles. J’ai conscience que ce que je vais dire va heurter la sensibilité de plusieurs. Merci à chacun de lire avec douceur et intégralement ce texte: nous pourrons en discuter par la suite. A ceux qui se sont plaint que tout ceci n’était qu’un « point de détail », je dirai que chaque « point de détail » de la Bible nous permet d’en présenter le plan d’ensemble. Je vous propose donc d’examiner à travers cette question du sang les notions de la Loi et de la grâce, accomplie en Jésus-Christ. Si certains ont cru lire en Actes 15 que la Bible enseigne que le croyant n’a pas le droit de manger de sang, j’affirme qu’ils se trompent: voici pourquoi.

« Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. » (Jean 6;56) « Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. » (Actes 15;21)

Le Concile de Jérusalem

En lisant les réponses qui émaillent notre sondage, je me rends compte que plusieurs ont mal compris le sens de ce passage biblique et voudraient à leur tour « judaïser », c’est à dire revenir à tout ou partie de la Loi. J’affirme qu’ils se trompent, comme se trompèrent les croyants qui, venus de Judée, voulurent enseigner que pour être sauvé, il fallait être circoncis (Actes 15;1). A Antioche, la ville où pour la première fois les disciples furent appelés chrétiens (Actes 11;26) et où fut donc établie une distinction d’avec la religion judaïque, Paul prêche le salut par la foi, quand ces hommes viennent semer le trouble. Ces mêmes hommes, dont Jacques le frère du Seigneur, avaient troublé Pierre en lui reprochant de manger avec les païens (Actes 11;2). L’apôtre Paul avait reproché à Pierre son attitude hypocrite vis à vis de ce même Jacques (Gal.2;11-21). Un Concile, le premier du nom (ou protoconcile) fut donc convoqué à Jérusalem pour tirer au clair l’affaire suivante: fallait-il imposer tout ou partie de la Loi mosaïque aux convertis à Jésus le Messie?

« Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. » (Gal.2;21) « La parole de l’Éternel sera pour eux loi sur loi, loi sur loi, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là ; afin qu’en marchant ils tombent à la renverse, qu’ils soient brisés, qu’ils tombent dans le piège, et qu’ils soient pris. » (Esaïe 28;13)

Paul et la Loi

Mais parlons d’abord de Paul. Dans son épître aux Philippiens (3;4-8), il dévoile à « ceux qui désirent se confier dans la chair » (suivez mon regard…) son pédigree: « Moi circoncis le 8e jour » (il fait donc bien partie des circoncis), « de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin » (non seulement Paul est un Juif vrai de vrai, mais par surcroît membre de la tribu « chouchou » de Joseph), « Hébreu né d’Hébreux » (autrement dit: il n’y a pas eu de mélange impur dans sa lignée!), « quant à la Loi, pharisien » (plus rigoureux que moi, tu meurs!), « quant au zèle, persécuteur de l’Eglise », (il n’était pas un baratineur ce Paul, mais un homme d’action!) « irréprochable à l’égard de la justice de la loi » (il avait scrupuleusement respecté tous les rites!). Paul a énuméré son « CV » de pharisien scrupuleux et que va-t-il poser dessus, une nouvelle doctrine qui viendrait « complèter » sa perfection par la Loi ou y mettre le feu? Pas le moins du monde: Paul affirme qu’il regarde tout cela comme de la kakoï – terme que nos bibles pudibondes traduisent par « boue ». Disons que c’est de la boue qui sent extrêmement mauvais! Voilà ce que Paul pense de la justice qui s’obtient par la Loi, et c’est la Bible qui le dit… Mais pour quelle raison?

« Nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. » (Rom.3;20) « Avant que la foi vînt, nous étions enfermés sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée. La loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce pédagogue. » (Gal.3;24-25)

Le rôle de la Loi

La Torah, ou Loi (de Moïse) comportait 613 commandements. Cette Loi consistait en l’accomplissement rigoureux d’une série de règles, d’oeuvres, dont le salaire était la bénédiction, l’approbation divine, la justification extérieure, mais aucunement la justification intérieure. La Loi servait à la conscience humaine, après avoir accompli l’ensemble des obligations extérieures, à réaliser qu’il manquait quelque chose, l’étincelle qui allait allumer le « feu » dans les coeurs: la Loi de l’Esprit de Vie, de Vérité, d’Amour et de Grâce, Jésus-Christ. La Loi était donc en quelque chose « l’ombre des choses à venir » (Héb.10;1), et ne pouvait pas justifier l’individu en lui fournissant une conscience claire. Elle était une oeuvre, un pédagogue qui devait conduire la conscience à réaliser son besoin d’un Sauveur…

« Maître, quel est le grand commandement de la loi ? » (Matth.22;36) « Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. » (Jean 13:34)

L’amour, c’est le but de la Loi

Dans son message et sa vie exemplaire, Jésus n’a pas donné un commandement nouveau. Il a seulement rappelé le commandement ultime, l’amour, et il l’a réactualisé. Il a ensuite placé, tel un chandelier, ce commandement réactualisé sur la « table » afin qu’il éclaire toute la « maison » de la Loi, maison bien vide que Moïse avait été chargé de bâtir pour révéler une chose: le Dieu d’amour et de sainteté était absent de la religion des formes extérieures et désirait habiter dans les coeurs. « Ecoute Israël », déclare Deutéronome 6, « tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force… » Et en regard de ce premier commandement, qui commence d’ailleurs par une exhortation à écouter, nul être humain ne peut dire qu’il n’a pas failli, qu’il est pur et qu’il a toujours respecté cet ordre: aimer Dieu.

« Garde-toi de manger le sang, car le sang, c’est l’âme; et tu ne mangeras pas l’âme avec la chair. » (Deut.12;23) « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. » (Jean 6;56)

Le sang de Jésus, c’est l’âme de la Loi

Jésus est Dieu fait homme. Il est le sacrificateur, le prêtre parfait, car il n’a jamais fauté. Etant l’amour même, il nous invite maintenant à rompre avec la tradition, à sortir du domaine de la Loi. La Loi consistait à FAIRE (des oeuvres) pour être en conséquence JUSTIFIÉ. Ce qui nous justifie désormais, c’est la FOI. Par la foi désormais, Jésus nous invite à manger sa chair, pleine de sang, et à boire son sang ! Cette déclaration, qui vient bousculer l’esprit religieux des pharisiens, est totalement libératrice pour celui qui se l’approprie par la foi. Même si ça n’est qu’une image, je vous rappelle qu’en Lévitique 10 (v.9 et 10), il était recommandé au prêtre de ne pas boire de vin de peur qu’ivre il ne parvienne plus à distinguer ce qui est pur de ce qui ne l’est pas. C’est à l’aide de vin que nous sommes conviés à « boire le sang » du Christ. Jésus veut nous montrer par là que la religion judaïque des sacrifices est ABOLIE et que son sang, le sang de son sacrifice, est l’âme de la Loi, son accomplissement: nous devons nous en nourrir pour y puiser notre force, notre « sève ». En consommant spirituellement ce breuvage sanglant, nous sommes unis à Lui dans sa mort, son sacrifice parfait et sa vie de résurrection. Cette vérité est totalement libératrice pour qui s’en empare PAR LA FOI.

« Pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter? » (Actes 15;10)

La recommandation finale du Concile de Jérusalem

« Pourquoi tentez-vous Dieu… » La déclaration de l’apôtre Pierre, l’apôtre des païens, bien que claire sera sans effet. Il ne semble pas en être convaincu lui-même ainsi que le montrera par la suite son attitude (Gal. 2;11-21). Rien d’étonnant à ce qu’il n’ait pas été entendu par les tenants du christianisme « judaïsant »: la Loi est un joug lourd et inhumain, en ce que personne ne peut le porter intégralement, ainsi que le rappelle justement l’apôtre Jacques: « Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous ». (Jac. 2;10) La recommandation finale du Concile de Jérusalem (Act.15;28-29, qui dit en gros de s’abstenir des viandes sacrifiées aux idôles, des animaux étouffés et du sang) se comprend dès lors le plus simplement du monde: les chrétiens d’origine juive estiment que, puisque le Judaïsme est répandu dans les principales villes de l’époque (Act.15;21), il ne faut pas que les convertis non-Juifs choquent les Juifs en ayant des pratiques alimentaires différentes de celles préconisées par la Loi de Moïse. Faut-il voir dans cette prise de position des apôtres de la sagesse, ou la remise à plus tard d’un débat fondamental? Même si Jacques a désavoué (Actes 15;24) ces hommes qui ont troublé les croyants, permettez-moi de voir dans l’attitude de Jacques un compromis. Ce fin diplomate, qui était considéré comme le plus grand des apôtres ou « une colonne » (Gal.2;9), s’exprima en ces termes: « C’est pourquoi je suis d’avis que… » (Actes 15;19). Le compromis est d’autant plus éclatant que la lettre qui s’ensuit tranche carrément avec les lettres pleines d’autorité de Paul: « Il a semblé bon au Saint-Esprit et à nous… » (Actes 15;28). La chair est mélangée à l’Esprit, les hommes fautifs ne sont pas nommés, leurs erreurs pas dénoncées clairement, mais en quelque sortes justifiées par le message politique qui suit. Paul, qui nous dit de prendre garde aux « faux circoncis » (Phil.3;2) qui ne le sont qu’extérieurement, n’a de cesse de lutter contre ceux qui veulent altérer, voiler la lumière éblouissante de la grâce. Il fera dans sa chair les frais de ces compromis avec le pharisaïsme en acceptant d’écouter Jacques et en prenant avec lui « quatre hommes qui avaient fait un voeu » (Actes 21;23): il finira arrêté et déporté par les romains. Voilà la force du compromis: bloquer l’Esprit de réveil et entraver les envoyés de Dieu.

« L’amour ne fait pas de mal au prochain : l’amour est donc l’accomplissement de la loi. » (Romains 13:10) « Ne nous jugeons donc plus les uns les autres; mais pensez plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d’achoppement ou une occasion de chute. » (Romains 14:13)

Ma conscience et celle d’autrui

Mais revenons un instant au respect dû à la conscience d’autrui, d’après l’apôtre Paul. Comme nous allons le voir au paragraphe suivant, nous sommes sous la loi de la grâce, et rien de ce que nous ingérons ne peut nous souiller. Pour autant, notre mission principale sur cette terre est différente de celle des païens « épicuriens » qui disent: « Mangeons et buvons car demain nous mourrons ! » Notre mission est de répandre la Bonne Nouvelle du royaume, et pour cela, il convient de ne pas choquer ceux à qui nous portons le message. Lorsque Jésus nous ordonne de « manger ce qu’on nous présentera » (Luc 10;8), cela inclut également ces délicieux petits boudins antillais faits à base de sang, pourtant défendu dans l’Ancienne Alliance ! Nous n’avons pas le droit de scandaliser nos hôtes pour des « motifs de conscience » (1 Cor.10;27). « Car le royaume de Dieu, ce n’est pas la viande ou la boisson, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit. » (Rom.14;17) De la même façon, je suis totalement libre de manger de la viande « Hallal », même si je sais en ma conscience qu’elle a été sacrifiée à un faux dieu. Cependant, si le vendeur ou une personne avec qui j’en mange pourrait en être choqué, je mets ma liberté entre parenthèse et je m’abstiens, à cause de sa conscience à lui, afin de le tenir en éveil ou de ne pas le perdre.

« Il n’est hors de l’homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller; mais ce qui sort de l’homme, c’est ce qui le souille. » (Marc 7:15) « Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères; car il est bon que le coeur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi de rien à ceux qui s’y sont attachés. » (Hébreux 13:9)

Le vrai temple et ce qui peut le souiller

On prend prétexte très souvent que nous ne devons pas « souiller » notre corps, le temple de Dieu, en consommant certains aliments qui étaient interdits dans l’Ancienne Alliance. Et ce qui devrait être un simple précepte hygiénique acquiert alors force de… Loi ! Ce n’est pas seulement le légalisme qui s’approche alors, c’est la négation du rôle fondamental de la grâce ! Souvenons-nous en effet qu’à l’époque de la Bible, le régime théocratique donnait aux hommes des prescriptions à la fois religieuses et sociales. La Loi de l’Esprit de Vie qui est en Jésus-Christ nous ayant libéré de la Loi du péché et de la mort, il n’est plus rien qui, en entrant par notre bouche, puisse représenter une souillure spirituelle (Matth.15;11). « Il est bon que le coeur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi de rien à ceux qui s’y sont attachés. » (Héb. 13.9) « Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu’on le prenne avec actions de grâces. » (1 Tim.4;4). L’apôtre Paul est extrêmement clair: nous pouvons manger de tout. Il va même plus loin, il traite de « faible » celui qui croit qu’il ne peut manger de tout ! Si nous devons respecter la mesure de foi de chacun, et son parcours, pour ne pas les choquer, nous ne DEVONS PAS laisser de faux enseignements DIMINUER la valeur de la grâce: en Christ, nous POUVONS manger de tout. Si l’on peut admettre que pour des raisons hygiéniques, certaines personnes faibles préfèrent s’abstenir de certaines viandes, PERSONNE ne doit vous rendre esclave de ses convictions religieuses au sujet de la nourriture: il y aurait dans cet enseignement un piège légaliste, c’est à dire qui tendrait à diminuer l’oeuvre et la puissance de la grâce de Dieu. Sous prétexte de « conviction personnelle », certains voudraient voiler cette vérité: l’apôtre Paul en Romains 14 ne place pas du tout sur un pied d’égalité le fait de manger ou de ne pas manger de viandes, ou de respecter ou ne pas respecter certains jours. Il parle de NOTRE ATTITUDE face à ceux qui ont une conscience faible, qui croient qu’il faut sanctifier tel jour plus qu’un autre, ou s’abstenir de telle nourriture. Mais l’ENSEIGNEMENT de l’Evangile est CLAIR: « TOUT EST PUR pour ceux qui sont purs » (Tite 1;15)!

« Tel croit pouvoir manger de tout: tel autre, qui est faible, ne mange que des légumes. » (Rom. 14;2) « Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules, leur intelligence et leur conscience sont souillées. » (Tite 1;15)

Conclusion: la mode des pratiques chrétiennes judaïsantes

Que dire alors d’une certaine « mode » hébraïsante? Elle m’est tout à fait sympathique et je me délecte souvent de la richesse de certains enseignements. Mais je déplore les risques dont parlait déjà l’apôtre Paul: un retour à l’esprit de la Loi, avec ses prescriptions, qui peuvent en entraîner plusieurs à s’éloigner de la simplicité de l’esprit de la grâce. Par exemple, j’ai vainement tenté une fois d’attirer l’attention d’un de leur pasteur qui se faisait appeler « rabbi », sur ce que Jésus disait: « Ne vous faites pas appeler Rabbi » (Matth. 23;8) Une autre fois, j’étais fusillé du regard par l’un d’eux qui m’avait placé une « kippa » sur la tête: conformément à ce que dit la Bible (1 Cor.11;4), je l’avais retirée pour prier ! J’ai un infini respect pour chacun, j’ai des amis Juifs, et même de la famille juive, mais je ne connais qu’un seul chemin. Appelons-le Jésus ou Yeshoua: peu importe ! Mais n’atténuons pas la grâce, et proclamons l’entière Parole de Dieu qui dit clairement:

« Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience, prescrivant de ne pas se marier, et de s’abstenir d’aliments que Dieu a créés pour qu’ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité. Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu’on le prenne avec actions de grâces, parce que tout est sanctifié par la parole de Dieu et par la prière. En exposant ces choses aux frères, tu seras un bon ministre de Jésus Christ, nourri des paroles de la foi et de la bonne doctrine que tu as exactement suivie. » (1 Tim. 4;1-6)

« En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. » (Jean 6;3-6)

Nicolas ><>

blogdei

Commentaires

  1. Thunderstorm a écrit:

    Hello

  2. Pierre a écrit:

    Bonjour,

    je viens de lire rapidement cet article et ce qui me gêne, c’est toujours cette volonté de vouloir enseigner les chrétiens sur tout et de poser un cadre de manière absolu. Cette tendance à chercher des versets pour confirmer nos dires.
    Ainsi la guerre des versets bibliques ou chacun essaie d’avoir raison, fait encore rage, et certainement jusqu’au retour de Jésus.

    Moi je ne mange plus de cochon. Et je me sens libre maintenant de dire à des chrétiens ou non chrétiens que je ne mange pas de cochon. Je le fais par conviction!.
    D’autre part, il faut savoir que tout animal qui passe dans un abattoir, la première chose qui est faite c’est de l’égorger, donc l’histoire du sang dans ce cas est sans intérêt.
    Pour ce qui est de manger du boudin, toute personne à le droit selon se qu’elle en pense d’en manger ou pas.
    Ce qui est de la liberté (d’après l’article de manger de tout), devient un ordre, une sorte de dictature, imposée à coups de versets, eux-mêmes peut-être mal compris et sortis de leurs contextes une fois de plus.
    Cette manière de faire c’est un peu « si tu ne manges pas de tout, tu es un peu un imbécile, t’es un faible, tu n’as rien compris. Rions ensemble mes frères encore un qui n’a rien compris à la Parole de Dieu ».
    Je ne crois pas que mon Père apprécie ce genre de sous-entendu et de pratique. Et plutôt que d’écrire des articles sur des sujets si peu importants, peut-être serait-il plus important, et utile de parler que Jésus désire nous changer, dans notre caractère, nos pensées, nos paroles. Il me semble qu’à ce niveau là, il y ai beaucoup plus de soucis.
    Quand à la mode de ce judaïser, elle est effectivement dangereuse, car nous ne sommes plus sous la loi. Mais cela ne veut pas dire pour autant que les personnes qui le font sont à mépriser.

    Pierre

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