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Etats-Unis : Succès en salle pour un film évangélique indépendant réalisé avec un budget dérisoire et les membres d’une église
Sources: Blogdei
Réalisé grâce au soutien de volontaires d’une église évangélique, le film indépendant «Fireproof» remporte un énorme succès aux Etats-Unis.
Produit par un budget dérisoire de US $500’000, «Fireproof» totalisait une semaine après sa sortie en salles plus de 12 millions de recettes.
Ce succès est dû au fait que de nombreuses églises américaines soutiennent ce film, notamment en offrant à des couples mariés la garde de leurs enfants durant la projection. De plus, près de 1’200 membres de ce courrant religieux ont travaillé gratuitement sur le tournage. Seuls des professionnels requérant une connaissance technique approfondie de leur métier, tels que pour la photographie ou le montage, ont été rétribués.
Les auteurs de ce film, Alex et Stephen Kendrick, sont également pasteurs d’une église baptiste dans l’état de Georgie.
Narrant l’histoire d’un pompier sur le point de divorcer qui découvre à travers la Bible un moyen pour remettre à flots son mariage, «Fireproof» est interprété par Kirk Cameron, chrétien évangélique ayant également travaillé sans percevoir le moindre centime.
Ne voulant pas échanger de baisers avec une femme autre que sa propre épouse, Kirk Cameron a en outre exigé que celle-ci double la comédienne interprétant sa femme dans le film, lors de scènes intimes. «A l’écran, la femme que l’on voit dans mes bras est donc bien la mienne. J’honore ainsi la promesse faite à mon mariage». En dehors de sa carrière d’acteur, Cameron apparaît dans des émissions TV afin de promouvoir la foi chrétienne.
L’une des critiques positives de ce film vient du New York Times. Le prestigieux journal a souligné que «Fireproof» «montrait à l’écran des chrétiens conservateurs à la foi inébranlable, sans pour autant qu’il s’agisse de personnages de fou furieux».
Un message ancien mais plus que jamais actuel: Vous avez besoin de croire que Christ est votre sanctification !
Sources: Blogdei
Sur la chute de l’homme, le péché, la perversité du cœur qui en résulte, la condamnation, l’œuvre historique de Jésus-Christ, la justification par la foi, l’enseignement des premiers méthodistes est l’enseignement de nos réformateurs, à la réserve de la prédestination.
Quant à la sanctification, ils nous mènent beaucoup plus loin que les réformateurs; ils se séparent d’eux, ainsi que de la plupart des chrétiens de nos jours, sur deux points principaux : la plénitude du Saint-Esprit et la sanctification entière; deux points qui, en fait, dans la vie ne font qu’un.
Dans la pensée des premiers méthodistes, ou plutôt dans leur expérience et dans la « Bonne Nouvelle » qu’ils annoncent, il y a deux sanctifications :
L’une qui est instantanée et qui consiste dans la purification du cœur, dans l’enlèvement complet du « péché intérieur. »
L’autre qui est progressive, qui n’est autre que le progrès, et qui consiste à croître dans la connaissance et dans l’amour de Dieu.
Ces deux sanctifications, comme la justification, ne sont nullement obtenues par les œuvres; elles sont toujours don gratuit, à nous acquis par la mort du Sauveur, et ne se reçoivent que par la foi.
La sanctification entière n’est pas seulement la disparition de tout égoïsme, de toute sensualité, de tout amour du monde, de tout orgueil, de toute fausseté et de toute méchanceté (point de vue négatif de l’œuvre); elle est l’acte par lequel Dieu remplit le cœur de son Saint-Esprit et de tous les fruits de l’Esprit, amour, paix, joie, etc. et elle est l’état du cœur ainsi rempli.
Cette sanctification entière étant par la foi, avons-nous dit, nous devons la recevoir tels que nous sommes; ainsi que nous le disons de la justification aux pécheurs que nous appelons à la conversion. Avoir la pensée de devenir ou de faire quelque chose avant de la recevoir, c’est vouloir l’obtenir par les œuvres. Et si nous devons la recevoir tels que nous sommes, nous devons la recevoir maintenant.
A la conversion, le Saint-Esprit « convainc de péché, » il éclaire le pécheur, le persuade et l’attire au Sauveur. Celui qui se convertit reçoit donc une effusion du Saint-Esprit; mais cette grâce n’est point encore la plénitude du Saint-Esprit. Avoir reçu le pardon des péchés, être justifié, ce n’est pas à dire qu’on ait été « rempli du Saint-Esprit, » « purifié de toute souillure » et « revêtu de la Puissance d’En Haut. »
Le Baptême du Saint-Esprit « remplit » de l’Esprit (Actes II, 4). Le Saint-Esprit en nous est « comme le feu du fondeur, » il « purifie, » il « épure comme on épure l’or et l’argent. » Il consume toute racine, tout germe de péché.
II est en outre l’huile sainte qui oint sacrificateur, prophète et roi avec Jésus-Christ. Sacrificateur et prophète, pour intercéder en faveur des pécheurs, « offrir sans cesse à Dieu un sacrifice de louanges, le fruit des lèvres qui confessent son nom, » « annoncer ses vertus, » « être ses témoins. » Roi, d’un royaume qui n’est pas de ce monde, pour « avoir puissance sur toutes les forces de l’ennemi. »
Cette plénitude de l’Esprit est répandue sur quiconque a la foi pour la recevoir, sans aucune distinction de sexe, d’âge, de rang ou de culture : « je répandrai mon Esprit sur toute chair, hommes, femmes, vieillards, jeunes gens, serviteurs, servantes, esclaves, et ils prophétiseront. »
Cette onction, cette sanctification radicale, ne sont obtenues que par la foi; mais il y a foi et foi. Tel a la foi pour recevoir le pardon de ses péchés, mais a-t-il la foi pour « être purifié de toutes souillures et de toutes ses idoles, » pour « être revêtu de la Puissance d’En Haut, afin d’offrir sans cesse le sacrifice de la louange » et d’annoncer la Bonne Nouvelle à toute créature? » II n’a pas encore l’idée de grâces semblables, et peut-être que lorsqu’il en entendra parler, il ne les croira pas même possibles. « Dieu soit béni pour cette puissante foi qui saisit « la Promesse du Père, » disaient les premiers méthodistes en parlant de l’entière sanctification; aussi s’efforçaient-ils de faire naître cette foi chez les chrétiens.
La sanctification entière étant avant tout un état de l’âme : plénitude de foi, d’amour, de joie, d’esprit de louange et d’actions de grâces, ce ne sera pas une pure tautologie de dire qu’elle ne se conserve que dans l’obéissance, le travail, le progrès continuel. Bien loin donc qu’elle exclue le progrès, elle le nécessite et elle en est la condition essentielle. Les chrétiens qui ne sont pas entièrement sanctifiés ne progressent guère.
Tiré de « Vie de William Bramwell », Dépôt des publications méthodistes, Nîmes, 1955.
>>> Lire d’autres extraits de ce livre (La foi de nos pères)
ÉTUDES SCIENTIFIQUES SUR LA PRIÈRE.
Personne ne sait de science sûre comment agit la prière. Le fait est que de nombreuses recherches médicales montrent qu’elle a un effet. Un rapport de WebMD, un site Internet consacré à la médecine, indique différents résultats à ce sujet. En voici deux exemples.
Il est rapporté dans une étude récente que les patientes d’une clinique de fertilisation invitro avaient une proportion plus importante de grossesses lorsque des inconnus priaient pour elles.
L’étude fut dirigée par la faculté de médecine de l’université de New York dans un hôpital de Séoul, en Corée, et le rapport a été publié dans le numéro de septembre 2002 du Journal of Reproductive Medicine. On choisit pour cette étude 199 femmes d’âge et d’état de santé similaires.
Des groupes de prière d’Australie, du Canada et des Etats-Unis eurent la responsabilité de prier pour la moitié d’entre elles. Certains groupes reçurent une photo de la personne pour laquelle ils prieraient. D’autres prièrent à leur tour pour les groupes qui priaient directement en faveur des femmes. Ni les patientes ni les médecins n’étaient au courant de la recherche ; ils ne savaient pas non plus qu’on priait pour les patientes. On éliminait ainsi l’influence que l’information aurait pu exercer.
Les résultats furent phénoménaux. Les femmes pour lesquelles on pria furent enceintes dans une double proportion de celles pour lesquelles on ne pria pas. Le résultat fut tellement inattendu que plusieurs chercheurs ont procédé à une seconde analyse des faits pour détecter un écart quelconque, mais ils ne purent en trouver aucun.
• Lors d’une autre recherche, on constata que les personnes devant subir une intervention cardiovasculaire souffrirent de moins de complications lorsque des groupes prièrent pour elles. Les 150 patients eurent une angioplastie, une intervention qui permet de rétablir un flux sanguin normal dans une artère obstruée.
Ceux pour lesquels on pria pendant l’opération eurent moins de complications, selon le rapport du centre médical de l’université Duke, à Durham, Caroline du Nord, paru dans le numéro de novembre dernier de l’American Heart Journal. Aucun des patients ne savait qu’on priait pour lui. Ces groupes de prière, dans plusieurs pays, appartenaient à différentes confessions.
Lors de cette étude, on compara l’effet de la prière et celui d’autres options l’imagination guidée, la relaxation, le toucher thérapeutique ou l’absence de toute thérapie. Les résultats de la prière furent supérieurs. Le directeur de la recherche entreprit immédiatement une seconde étude parmi un groupe de patients plus nombreux.
Les deux études furent menées selon des processus scientifiques rigoureux. Dans les deux cas, les résultats furent mesurés objectivement, selon les progrès des patients. « Il n’y a pas d’explication mécanique, dit le Dr Mitcheli Krucoff, directeur du laboratoire de Duke ; mais l’avantage de ce genre d’étude est qu’il y a quelque chose à mesurer : ce qu’il en est du patient. »Il y a quelque chose derrière tout cela « , signale Blair Justice, professeur de psychologie à l’université du Texas, à Houston, en faisant allusion à plusieurs études préliminaires au cours des vingt années écoulées, des études qui démontrent que ces résultats ne sont absolument pas le fruit de l’imagination. Le Fait est que le patient n’a même pas à croire en la prière pour en bénéficier .
QUE SE PASSE-T-IL?
La science est incapable d’expliquer comment la prière opère. S’agirait-il de lois naturelles qu’on n’a pas encore découvertes ? se demandent certains. Où pouvons-nous trouver une réponse ?
Celui qui a la foi trouvera plusieurs conseils dans la Bible. La prière qui a fait l’objet d’études est la prière d’intercession : une personne priant pour une autre. Un passage biblique est une promesse précise à ce sujet : » Priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière agissante du juste a une grande efficace. (Jacques 5.16)
Jésus enseigna plusieurs principes en rapport avec la prière. Il prononça ses paroles les plus directes sur le sujet dans son sermon sur la montagne.
« Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain ? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera- t-il un serpent ? Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui de mandent. » (Matthieu 7.7-11)
La prière est agissante parce qu’elle établit un contact avec le Créateur de l’univers. Elle nous permet d’avoir avec lui une connexion aussi réelle qu’une communication téléphonique ou la mise en marche d’un appareil électrique. Il y a plusieurs décennies, le médecin Alexis Cartel déclarait :
« La prière est la plus puissante forme d’énergie qu’il soit possible de produire. C’est une force aussi réelle que la pesanteur. En tant que médecin, j’ai vu des hommes qui après l’échec de tout traitement, ont surmonté la maladie et la mélancolie par le serein effort de la prière. »
COMMENT LA PRIÈRE PEUT-ELLE M’AIDER?
Dans quel but prions-nous ? Nous nous adressons à Dieu pour lui ouvrir notre cœur.
Prier est un acte de la volonté. Dieu connaît nos besoins, mais il tient à ce que nous les lui exprimions. Dans un certain sens, la prière nous transforme, de sorte que nous devenons réceptifs à l’influence divine. Celui qui ne demande pas ne reçoit pas tout ce que Dieu désire lui accorder.
La prière sous-entend la bienveillance et la générosité de Dieu. C’est de lui que viennent « toute grâce excellente et tout don parfait » (Jacques 1.17). De même qu’un père aime ses enfants, Dieu aime tous les êtres humains, à une échelle infiniment grande et profonde. Mais ce même amour le retient de nous accorder ce qui pourrait nous nuire. Dieu se réserve le droit de répondre à nos prières par « non », ou « pas encore ». L’apôtre Paul lui-même pria à maintes reprises pour la guérison, mais il lui fut répondu que la grâce de Dieu lui suffirait (2 Corinthiens 12.8,9). Jésus pria trois fois pour que la coupe de douleur s’éloigne de lui, mais il fut crucifié (Matthieu 26.39-46).
La prière nous permet de faire part à Dieu de nos sentiments, souhaits, préoccupations et doutes. Nous pouvons lui adresser des suppliques pour nous-mêmes et pour nos semblables. Confesser nos péchés et demander pardon. Remercier Dieu pour ses bénédictions et lui demander de nous faire connaître sa volonté. Les conditions sont simples. Nous devons prier avec foi (Matthieu 21.22), selon la volonté divine (Luc 22.41,42). Manifester un esprit de pardon (Marc 11.25). Être persévérants (Luc 18.1) et adopter une attitude d’obéissance envers les commandements (1 Jean 3.22).
« La prière est, dans la main de la foi, la clé qui ouvre les trésors du ciel où sont renfermées les ressources infinies de la toute puissance. » Lorsque le croyant prie selon les desseins de Dieu, il dispose d’un puissant recours. Il serait difficile à la science de le mesurer, car il s’agit du domaine de la foi, mais il n’est pas rare de rencontrer des fidèles qui reçoivent à leurs prières des réponses objectives à plus de 90 pour cent. L’apôtre Paul nous recommande de prier « sans ‘cesse » (1 Thessaloniciens 5.17). Connaissant les résultats possibles, c’est un conseil qu’il vaut la peine de suivre, aujourd’hui plus que jamais.
Sources :Bruno LEROY.
http://www.journalchretien.net/article16720.html



